C'est moi...

Libre


Message d'amitié

DES EMPREINTES DANS MON COEUR...

CERTAINS ENTRENT DANS NOTRE VIE ET NE FONT QUE PASSER...D'AUTRES S'Y ATTARDENT ET LAISSENT DES EMPREINTES QUI NOUS TRANSFORMENT A JAMAIS....

MERCI....

DES MOTS

Je dédie ce blog...à tous ces mots volés,

A tous ces mots perdus, tous ces mots brisés,

Tous ces mots tus...ces mots de peurs et de douleurs,

ces mots tabous, ces mots secrets que personne ne veut écouter....

 

Des mots, juste des mots,

Que tu vas écouter,

Comme on pose un fardeau,

Qu'on a longtemps porté.

 

Des paroles brûlantes,

Qui racontent une histoire,

Une émotion violente,

Gravée à l'encre noir,

 

Des lettres qui s'enlaçent,

Pour porter le message,

Des êtres qui s'effacent,

A la fin du voyage.

Des mots, rien que des mots,

Si forts et impuissants,

Pour traduire les maux,

Imprimés dans le sang

 

Dimanche 8 mars 2009 7 08 /03 /Mars /2009 06:41


Une petite jeune fille est couchée par terre sur la place du village…entourée d'hommes, de femmes, d'enfants… et de journalistes venus de loin pour couvrir l'événement.


Cette jeune femme est accusée du crime ultime…le déshonneur de la famille…cette famille qui veut laver publiquement et par le sang cette offense.


On fait circuler un portable avec les images du déshonneur…les gens indignés commencent à lui donner des coups de pieds, lui lancer des pierres, la flageller, la piétiner, sous les regards de centaine de personnes…et des caméras.


Après des heures de souffrance et d'agonie…son père s'avance portant une grosse pierre…d'un air victorieux, il s'approche de la jeune fille ensanglantée et lui écrase cette pierre sur la tête pour l'achever…ainsi finit la vie d'une jeune femme de 15 ans…violée, accusée et tuée… par son père !


Pas une voix ne se lève pour protester…pas un geste pour protéger cette jeune fille, la sauver…pas un regard indigné devant cette torture, ce massacre en direct…les caméras ont tout filmé, transmis…le père incestueux rentrera chez lui avec le sentiment du devoir accompli…les spectateurs de l'horreur sont restés sans états d'âme…

Cela ne se passe pas ici, mais maintenant…

 

Depuis quelques jours, on entends à nouveau parler de la journée de la femme...ce jour là, certaines personnes se rendent compte que plus de la moitié de l'humanité existe...


On ressort le féminisme et on dépoussière certains slogans qui font jolis sur des banderoles.. qui finiront roulés dans un coin jusqu'à la prochaine occasion...


Journée de la femme… la vie des femmes, mise à l'ombre 364 jours par an, sera à nouveau disséquée, discourue, discutée, le temps d'une journée...comme le sont les événements d'actualité, les faits divers...


On parlera de discrimination, de dysfonctionnement, de disparité, on s'indignera, on s'enflammera, on s'apitoiera sur le sort des femmes, les femme-enfant, femme-mère, femme-travailleuse, femme-épouse, sans oublier la femme-objet, la femme-esclave, les femmes exploitées, opprimées, harcelées, violées, battues, tuées…


On n'oubliera pas de rappeler les droits élémentaires des femmes, droit à la vie, à l'éducation, à la santé, à la protection, à la liberté, à l'égalité, à….

On rendra hommage à la femme courage qui subit, endure, se bat, survit…dans des conditions extrêmes de pauvreté, de guerre, de torture, de misère, d'oppression…mais on oubliera de parler de l'oubli…


Oui car le 8 mars au soir, les lumières des projecteurs vont s'éteindre, s'orienter vers d'autres actualités, les discours, projets, promesses seront oubliés…pendant 364 jours…



Ce soir là…le corps de la jeune fille sera abandonné sur la place du village désertée….

 

 

Par Mel - Publié dans : CRI DE RAGE !
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Lundi 16 février 2009 1 16 /02 /Fév /2009 13:31

 

          

Petit prince que j'aime tant,
Aujourd'hui il est bien temps,
de t'exprimer sincèrement,

Ce que mon cœur ressent.

 


Tu es né en mon absence,

Petit prince en souffrance,

Une nuit, où la violence *,

T'a accueillie sans défense.

 


Petit prince si fragile,

Ta vie ne tenait qu'à un fil,

Ton sourire, ton doux babil,

Me manquaient dans mon exil.

 


La première fois je t'ai porté,

Trois mois déjà tu fêtais,

J'étais si émerveillée,

Par ta douceur, ta beauté.

 


Tu as su prendre ta place,

Par ta douceur et ta grâce,

Petit prince plein d'audace,

Ton règne est sans menace.

 


J'ai la chance de te voir,

Grandir et nous émouvoir,

Tu illumine nos soirs,
Toi le prince de l'espoir.
 


Tu imites avec humour,  

Ton "grand " frère et on savoure,

Tes mimiques à son retour,

Et tes regards pleins d'amour.

 


C'est toi qui nous prends la main,

Avec joie, avec entrain,

Tu nous mène sur tes chemins,

Semés de bisous, de câlins.

 


Bientôt ton anniversaire,

Petit prince, je suis si fière,

Ta présence de lumière,

Fais naître en moi une prière:

 


"Que chaque instant de ta vie,

une étoile en toi brille,

et que le ciel te sourit,
toi le prince de ma vie !"

 

 

 

 

 

* La nuit de la naissance de petit prince il y a eu une explosion à quelques mètres de l'hôpital, quelques minutes après l'arrivée de la maman et de la famille…à sa naissance, il est resté plusieurs jours entre la vie et la mort…

Par Mel - Publié dans : POEMES..
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Dimanche 1 février 2009 7 01 /02 /Fév /2009 21:36


Ce soir encore, je me sens écrasée,

Ce soir encore, je me sens rejetée,

Ce soir encore, le vide m'attire, 

Ce soir encore, j'ai envie de fuir,  

Ce soir encore la peur m'envahit,

Ce soir encore, le gouffre m'engloutit,

Ce soir encore, je me noie dans mes larmes,

Ce soir encore..je rends les armes.

Par Mel - Publié dans : CRI DE RAGE !
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Samedi 31 janvier 2009 6 31 /01 /Jan /2009 10:29


A mon neveu et filleul
 


Je t'appelle petit ange, bien avant ta naissance,

Et à ton arrivée, mon bonheur est immense,

Je t'ai pris dans mes bras, avec grande impatience,

Mon cœur chantait de joie et faisait une danse.

 


Quand t'as serré mon doigt, j'étais tellement ravie,

Un pacte entre nous deux, est scellé pour la vie,

Je serais à l'écoute, de tes peurs, tes envies,

Ma vie prenait un sens, et mon cœur a revit.

 


A tes premiers sourires, j'étais émerveillée,

Tes mimiques, tes regards, ton petit air éveillé,

Je t'aimais sans limite et sur toi je veillais,

Nuit et jour, de bonheur, tout me semblait briller.

 


La guerre est arrivée, a détruit nos foyers,

T'avais trois mois déjà, tu étais effrayé,

En mer tu es parti et mon cœur s'est noyé

Dans un torrent de larmes, les images tournoyaient.

 


J'ai voulu te rejoindre, alors je suis partie,

Mais tu étais rentré pour vivre dans ton pays,

La vie encore sépare, la douleur m'assaillit,

Plus d'une année entière, loin de moi t'as grandi.

 


Malgré toute la distance, une grande tendresse,

Grandissait dans mon cœur, avec toute la détresse,

De ne pouvoir te faire, des bisous, des caresses,

Pouvoir auprès de toi, tenir ma promesse.

 


Enfin est arrivé le grand jour du retour,

Le bonheur de te revoir, toi mon petit amour,

Qui a tellement poussé, grandi jour après jour,

Que j'ai pleuré de joie quand tu m'as dit bonjour !

 


Ca fait un an déjà, que je te vois grandir,

Je tressaille de joie, quand tu viens m'accueillir,

Te serrer dans mes bras, me fait bien ressentir,

Les mots que je voudrais, un jour pouvoir te dire.

 


"Aujourd'hui je savoure chaque jour ta présence,

Tes petits mots, tes sourires et tes "spetac" de danse,

Tu illumines ma nuit, et chaque jour je repense,

Que t'avoir dans ma vie est une grande récompense !

 


Mon ange tant que je vis, je serais là pour toi,

Pour t'adoucir la vie et t'offrir la foi,

Consoler toutes tes peines, te redonner la joie,

Dans mon cœur, mon amour, tu seras toujours roi.

 


Mon ange je te souhaite, tout le bonheur du monde,

De grandir en sagesse et que les grâces abondent,

Que le Ciel te protège, chaque jour, chaque seconde,

Tu sois semeur de joie et quelle soit féconde." 

JE T'AIME MON ANGE !

 

 

 

 

 

 

 

Par Mel - Publié dans : POEMES..
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Vendredi 23 janvier 2009 5 23 /01 /Jan /2009 20:55


Au milieu de la grisaille de la maladie et de l'obscurité de l'âme,
j'ai envie de m'arrêter un instant sur les doux rayons de soleil
qui éclairent ma vie par leur présence et me réchauffent le coeur par leur sourire.
J'aimerais prendre le temps de consacrer à chacun d'eux un petit moment,
pour vous les présenter..
mettre en valeur ce qu'il y a de si beau et si précieux en chacun...
tout ce qu'ils m'apportent...
une déclaration d'amour, qu'ils liront peut être un jour...



Par Mel - Publié dans : CLIN D'OEIL
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Vendredi 16 janvier 2009 5 16 /01 /Jan /2009 20:55

 

Ici-bas la douleur
à la douleur s'enchaîne ;
Le
jour succède au jour,
et la
peine à la peine.

  Alphonse de Lamartine

Je me bats actuellement avec une nouvelle souffrance, physique cette fois: douleur atroce et raideur de mon côté droit...examens, radios, tests...est ce ma maladie qui  a evoluée? j'ai peur...
Par Mel - Publié dans : CRI DE RAGE !
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Dimanche 4 janvier 2009 7 04 /01 /Jan /2009 21:06

Connaissez vous cet ascenseur émotionnel qui vous fait monter au septième ciel pour vous replonger aussitôt au coeur de l'enfer ?
Un instant tout semble aller pour le mieux..le ciel est bleu...les nuages légers...la vie douce et les gens accueillants...l'espoir est là...l'envie de faire des projets...de vivre tout simplement...
Et puis, sans transition...tout devient gris...le ciel s'obscurcit...tout devient lourd...notre corps, notre esprit...et même l'air que l'on respire...et le vide t'aspire...!

Cet ascenseur émotionnel est épuisant pour celui qui le vit...il laisse l'esprit brouillé...le corps meurtri comme après une bataille...avec un sentiment d'impuissance et de culpabilité...le sentiment d'être étranger à son corps et à sa vie.

Comment survivre à des combats aussi violents quand l'ennemi est invisible ?

Tenir bon...instant après instant...jour après jour...et croire qu'un jour la sérénité sera au bout du chemin !



 

Ce tableau réalisé en 1893 par Evard Munch  est nommé « le cri ».

 « J'étais en train de marcher le long de la route avec deux amis - le soleil se couchait - soudain le ciel devint rouge sang – j'ai fait une pause, me sentant épuisé, et me suis appuyé contre la grille - il y avait du sang et des langues de feu au-dessus du fjord bleu-noir et de la ville - mes amis ont continué à marcher, et je suis resté là tremblant d'anxiété - et j'ai entendu un cri infini déchirer la Nature ».


Par Mel - Publié dans : CRI DE RAGE ! - Communauté : Les-maux
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Jeudi 1 janvier 2009 4 01 /01 /Jan /2009 20:39



Les années sont comme les fraises, tantôt aigres, tantôt douces. On en reprend par curiosité, parce que les belles rouges sont parfois insipides et que les petites rabougries peuvent réserver de belles surprises. Alors, carpe diem. C’est sûr que dans un lot de diem, il ne peut pas y avoir que des diem pourris.
Je ne souhaiterai pas la paix dans le monde avec un sourire de Miss, la couronne de guingois. Depuis le temps que ça ne sert à rien, ce n’est plus un vœu, c’est une plaisanterie de mauvais goût.
Pour être raisonnable, mieux vaut souhaiter que les guerres nous épargnent le plus longtemps possible, le temps qu’une paix s’installe d’elle-même, comme une mauvaise habitude. Je n’ai pas suffisamment vécu pour savoir combien d’années sont nécessaires pour se nettoyer de la guerre.
Je ne vous souhaite pas la prospérité. Au sens de richesse. L’argent est un souci pour les riches. Ils en sont à le perdre sans en avoir jamais vu la couleur. Par contre, je vous souhaite un travail gratifiant et une retraite sereine. Voilà qui est plus rare qu’un jackpot à la Bourse.
Je ne vous souhaite pas le bonheur, chacun l’a en soi, il suffit de chercher. C’est la capacité qui nous est donnée de composer avec le malheur. Une sorte de poids pour faire remonter la balance. Il n’y a pas de bonheur qui soit léger.
Je vous souhaite la santé. Il en faut pour fabriquer en continu ce bonheur lourd qui s’écrase pour un rien. Il en faut pour continuer à porter chacun sa part du monde.
Je vous souhaite le succès. C’est l’aboutissement heureux d’une longue entreprise. Mais dans aboutissement, il y a « bout ». Je vous souhaite, au bout du bout, d’avoir envie de continuer.
Je vous souhaite d’aimer.
Que cette année 2009, cet an neuf du troisième millénaire, nous apporte le courage d’un regard neuf sur nos vieux conflits. Qu’elle soit créative, ingénieuse et porteuse de changements. À Dieu vat.
Tiré de L'ORIENT LE JOUR DU 1/1/2009

 

Par Mel
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Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /Déc /2008 01:07

 

Il y a plus de deux ans déja..."UNE BOUTEILLE A LA MER" est né...car j'avais besoin d'avoir un espace ou je peux crier ma souffrance...sans crainte, sans honte...du regard de l'autre...de ses jugements...car ici je suis une personne parmis des milliers..une personne que nul ne connait..j'ai balancé mes coups de gueule, mes peurs et mes joies..j'ai partagé mes poèmes..et petit à petit, un réseau s'est crée...en donnant naissance parfois à des rencontres, des moments de partage que j'ai apprécié....j'ai pris "visage" pour certains..je suis devenue "quelqu'un"
Alors j'ai pris peur...j'ai repris mes veilles habitudes, celles du silence et de la solitude...en recréant ma bulle..en parlant de tout et de rien..de moins en moins...avant de disparaitre..
Aujourd'hui je reviens, pour tenir ma promesse à une amie fidèle...une amie "virtuelle"link, que je n'ai jamais rencontrée mais une amie bien "réelle" avec qui j'ai beaucoup partagé..Je reviens donc pour honorer ma promesse, celle de briser mon isolement...d'essayer de retrouver les mots pour exprimer mes maux...des mots qui tissent des liens...des mots contre la peur...des mots pour la vie...
Je me bats...à chaque instant... sans savoir combien de temps je tiendrais ce combat..contre la souffrance...la peur...la solitude...et ce gouffre en moi qui m'engloutit...je me bats pour m'accrocher à la vie...chaque minute est une victoire...espérer et croire ?
Publié dans : REFLEXIONS EPARPILLEES...
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Samedi 10 mai 2008 6 10 /05 /Mai /2008 21:34
Je reviens, après une longue absence, pour vous parler d'un film  et d'un pays qui me tiennent à coeur.
Comme vous savez peut être, ce petit coin de paradis appellé Liban, vit encore l'enfer...après la guerre de juillet, son peuple est victime, une nouvelle fois, de violences insoutenables.
  
En France, un film libanais sort le 14 mai sur les écrans. Il s'agit du film "Sous les bombes" de Aractingi qui raconte la guerre de juillet 2006. C'est un film qui a la boulversante particularité d'avoir été tourné en "live" deux jours après la fin de la guerre : " Les acteurs improvisaient au jour le jour, en interaction avec les vrais acteurs du drame : journalistes, réfugiés, civils pris en otage sous le déluge des bombes... La réalité étant infiniment plus dramatique que n'importe quelle tragédie que j’aurais pu inventer, j’ai choisi d'en rendre compte dans une approche la plus réaliste possible."
Ceux qui l'ont déja vu, disent que c'est un film à ne pas manquer, son réalisme permet de comprendre un peu la souffrance que vivent les libanais au quotidien. 
Si vous êtes interessés, voici le lien vers le site officiel: http://www.underthebombs.com/ J'attends avec impatience votre avis, impression sur le film.
A bientôt !
Publié dans : CRI DE RAGE !
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