UNE BOUTEILLE A LA MER...

 

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Message d'amitié

DES EMPREINTES DANS MON COEUR...

CERTAINS ENTRENT DANS NOTRE VIE ET NE FONT QUE PASSER...D'AUTRES S'Y ATTARDENT ET LAISSENT DES EMPREINTES QUI NOUS TRANSFORMENT A JAMAIS....

MERCI....

Images aléatoires

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Entre ce que je pense,

Ce que je veux dire,

Ce que je crois dire,

Ce que je dis,

Ce que vous voulez entendre,

Ce que vous entendez,

Ce que vous croyez en comprendre,

Ce que vous voulez comprendre,

Et ce que vous comprenez,

Il y a au moins neuf possibilités de ne pas se comprendre.

Mais, s'il vous plaît, essayons quand même.

Bernard WERBER


 

DES MOTS

Je dédie ce blog...à tous ces mots volés,

A tous ces mots perdus, tous ces mots brisés,

Tous ces mots tus...ces mots de peurs et de douleurs,

ces mots tabous, ces mots secrets que personne ne veut écouter....

 

Des mots, juste des mots,

Que tu vas écouter,

Comme on pose un fardeau,

Qu'on a longtemps porté.

 

Des paroles brûlantes,

Qui racontent une histoire,

Une émotion violente,

Gravée à l'encre noir,

 

Des lettres qui s'enlaçent,

Pour porter le message,

Des êtres qui s'effacent,

A la fin du voyage.

Des mots, rien que des mots,

Si forts et impuissants,

Pour traduire les maux,

Imprimés dans le sang

 

Samedi 15 avril 2006

Apprends-moi Seigneur,

Donne-moi de voir les choses à faire

Sans oublier les personnes à aimer,

Et de voir les personnes à aimer

Sans oublier les choses à faire.

Donne-moi de voir les vrais besoins des autres.

C’est si difficile de ne pas vouloir à la place des autres,

De ne pas répondre à la place des autres,

De ne pas décider à la place des autres.

C’est si difficile, Seigneur,

 De ne pas prendre ses désirs

Pour les désirs des autres,

Et de comprendre les désirs des autres

Quand ils sont si différents des nôtres !

Seigneur, donne-moi de voir ce que tu attends de moi parmi les autres.

Enracine au plus profond de moi cette certitude : On ne fait pas le bonheur des autres sans eux...

Seigneur, apprends-moi à faire les choses en aimant les personnes.

Apprends-moi à aimer les personnes

Pour ne trouver ma joie

Qu’en faisant quelque chose pour elles,

Et pour qu’un jour elles sachent

Que toi seul, Seigneur, est l’Amour. »

Norbert Ségard

JOYEUSES PAQUES A TOUS ET A TOUTES...!

Jeudi 13 avril 2006

En souvenir d'un merveilleux voyage à venise...ma talentueuse petite Eva m'a envoyé Hector pour un moment plein de douceur...à croquer !!!

 

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Mardi 11 avril 2006

Quatre bougies brûlaient lentement.

Il régnait un tel silence que l'on pouvait entendre leur conversation.

La première dit : "Je suis la Paix ! Cependant, personne n'arrive à me maintenir allumée... Je crois bien que je vais m'éteindre..." Sa flamme diminua peu à peu, et disparut.

La seconde dit : "Je suis la Foi ! Mais dorénavant, le monde pense que je ne suis plus indispensable... Ca n'a pas de sens que je reste allumée plus longtemps !" Et sitôt qu'elle eut fini de parler, une brise légère souffla sur elle et l'éteignit.

 La troisième bougie se manifesta à son tour : "Je suis l'Amour ! Mais je n'ai plus de force pour rester allumée. Les gens me laissent de côté et ne comprennent pas mon importance. Ils oublient même d'aimer ceux qui sont proches d'eux..." Et sans un bruit, elle s'effaça à son tour.

Alors entra un enfant, qui vit les trois bougies éteintes. "Mais pourquoi avez-vous cessé de brûler ? Vous deviez rester allumées jusqu'à la fin !" Et une larme glissa le long de sa joue...

Alors la quatrième bougie murmura : "N'aies pas peur. Tant que j'ai ma flamme, nous pourrons rallumer les autres bougies. Je suis l'Espérance !"

Alors, les yeux brillants, l'enfant pris la bougie de l'Espérance et ralluma les trois autres.

Puisse l'Espérance ne jamais s'éteindre en nous !

Dimanche 9 avril 2006
Un vendeur d'eau, chaque matin, se rend à la rivière, remplit ses deux cruches, et part vers la ville distribuer l'eau à ses clients. Une des cruches, fissurée, perd de l'eau ; l'autre, toute neuve, rapporte plus d'argent. La pauvre fissurée se sent inférieure. Elle décide un matin de se confier à son patron. "Tu sais, dit-elle, je suis consciente de mes limites. Tu perds de l'argent à cause de moi car je suis à moitié vide quand nous arrivons en ville. Pardonne mes faiblesses." Le lendemain, en route vers la rivière, notre patron interpelle sa cruche fissurée et lui dit : - Regarde sur le bord de la route. - C'est joli, c'est plein de fleurs. - C'est grâce à toi, réplique le patron. C'est toi qui, chaque matin, arroses le bas-côté de la route. J'ai acheté un paquet de graines de fleurs et je les ai semées le long de la route, et toi, sans le savoir et sans le vouloir, tu les arroses chaque jour. Ne l'oublie jamais : nous sommes tous un peu fissurés mais Dieu, si nous le lui demandons, sait faire des merveilles avec nos faiblesses. Parabole contée par le Père Luc Lafleur, missionnaire.
Vendredi 7 avril 2006
6 heures du matin. Michel, 8 ans, longe la plage où sont venues s'échouer de nombreuses étoiles de mer. Minutieusement et à force de grands moulinets, il les rejette une à une à la mer. Un homme qui l'observe depuis un bon moment l'interroge : - Que fais-tu Petit ? - Les étoiles, Monsieur, elles vont mourir. - Mais Petit, c'est inutile ! La plage fait des kilomètres et les étoiles, elles sont des milliers à être échouées ! Alors le petit Michel, regardant l'étoile qu'il s'apprête à lancer, répond doucement : - Oui... Mais pour celle-ci, ça change tout. Recueilli sur le site de La Gerbe
Mercredi 5 avril 2006
J'ai parcouru plusieurs kilomètres pour trouver le cadeau parfait pour mon enfant. Après deux longues soirées, fatigué, j'ai pensé lui demander ce qu'il voulait. Voici la liste des cadeaux qu'il m'a suggérée: - J'aimerais être Félix, notre petit chat, pour être moi aussi pris dans vos bras chaque fois que vous revenez à la maison… - J'aimerais être un baladeur, pour me sentir parfois écouté par vous deux, sans aucune distraction, n'ayant que mes paroles au bout de vos oreilles fredonnent l'écho de ma solitude… - J'aimerais être un journal pour que vous preniez un peu de temps à chaque jour pour me demander de mes nouvelles… - J'aimerais être une télévision pour ne jamais m'endormir le soir, sans avoir été au moins une fois regardé avec intérêt… - J'aimerais être une équipe de hockey pour toi papa, afin de te voir t'exciter de joie après chacune de mes victoires. Et pour toi, maman, un roman, afin que tu puisses lire mes émotions… - À bien y penser, je n'aimerais être qu'une chose, un cadeau inestimable pour vous deux. Ne m'achetez rien. Permettez-moi seulement de sentir que je suis votre enfant…
Lundi 3 avril 2006
On sait que la vie des nuages est aussi courte que mouvementée. Or, un jour, un très jeune nuage entreprit sa première cavalcade à travers le ciel en compagnie d'une bande de gros nuages bouffis aux formes étranges. Quand ils survolèrent l'immense désert du Sahara, les autres nuages, plus expérimentés, l'encourageaient : " Plus vite, plus vite ! Si tu traînes, tu es perdu ! " Mais, comme tous les jeunes, le petit nuage était curieux et il se laissa glisser à l'arrière des autres nuages qui, eux, ressemblaient à un troupeau de bisons en pleine galopade. " Que fais-tu, remue-toi ! " , lui cria le vent. Mais le petit nuage avait aperçu les dunes de sable doré : un spectacle fascinant. Et il se laissait planer d'un vol de plus en plus léger. Les dunes ressemblaient à des nuages d'or caressés par le vent. L'une d'elle lui sourit. "Bonjour ! Je m'appelle Age " . " Et moi, Une " , répondit la dune. " Comment vis-tu là-dessous ? " " Eh bien… avec le soleil et le vent. Il fait un peu chaud, mais on s'y fait ! Et toi, comment vis-tu là-haut ? " " Avec le soleil et le vent…, et de grandes courses dans le ciel. " " Ma vie à moi est très courte. Et quand reviendra le vent, je disparaîtrai peut-être. " " Cela t'ennuie ? " , demanda le nuage. " Un peu. J'ai l'impression d'être inutile. " " Moi également. Je me transformerai bientôt en pluie et je tomberai. C'est mon destin. " La dune hésita un instant et dit : " Sais-tu que la pluie, nous l'appelons Paradis ? " " Non ! Je ne savais pas que j'étais si important ! " , dit le nuage dans un beau sourire. "J'ai entendu raconter par quelques vieilles dunes combien la pluie était belle. Nous nous habillons alors de parures qu'on appelle herbe et fleurs. " " Oui, c'est vrai, je les ai vues " , confirma la nuage. " Je ne les verrai sans doute jamais " , conclut tristement la dune. Le nuage réfléchit un moment et ajouta : " Je pourrai te couvrir de pluie… " " Mais tu en mourrais… " " Oui, mais toi, tu fleurirais " , dit le nuage. Et il se laissa tomber, se transformant en pluie aux couleurs de l'arc-en-ciel. Le lendemain, la petite dune était couverte de fleurs. Extrait de " Graines de Sagesse ", Comme un parfum de rose, par Bruno Ferrero, traduction de Jean Hubler, Strasbourg, Editions du Signe, 1997
Samedi 1 avril 2006

Il y a des moments dans la vie où la présence de l'autre nous manque tellement qu'on espère sans cesse sa présence

Rêve à ce qui te fait plaisir

Va où tu veux aller, sois où tu aimerais être, parce que tu as seulement une vie pour faire ce que tu veux.

Que sur ton chemin tu trouves...

suffisamment de bonheur pour rester douce

suffisamment d'épreuves pour devenir force

suffisamment de peine pour rester humaine

suffisamment d'espoir pour être heureuse

Les personnes plus heureuses n'ont pas nécessairement le meilleur de tout ; simplement, elles exploitent au maximum tout ce qui se trouve sur leur route

Le bonheur attend...

ceux qui pleurent,

ceux qui souffrent,

ceux qui cherchent,

ceux qui se dévouent,

ceux qui s'aiment...

parce que seules ces personnes peuvent apprécier l'importance de ces choses qui laissent des traces dans la vie

Oublie le passé, abandonne derrière toi tes erreurs et tes peines,

l'amour naît avec un sourire et grandit avec un baiser

Ce message est destiné à toutes les personnes qui signifient quelque chose pour moi à celles qui ont marqué ma vie d'une façon ou d'une autre...

à celles qui m'ont fait sourire quand j'en avais le plus besoin...

à celles qui m'ont fait voir le bon côté des choses quand je voyais seulement le pire...

à toutes celles à qui je veux dire combien j'apprécie leurs amitiés ou simplement...

merci de m'avoir donné un aperçu d'un monde meilleur.

Anonyme

Mercredi 29 mars 2006

Petit frère, je voudrais t'écrire ces qlq mots..ce soir...avant qu'il ne soit trop tard..même si je sais..que tu ne les liras jamais...mais mon coeur ne sait plus se taire...en ce jour d'anniversaire...

Petit frère, depuis que tu es né, si doux et fragile..j'ai pris conscience de ta différence..et dans mon coeur..je t'ai fait un serment..tenter tout ce que je peux..pour te rendre heureux..envers et contre tous...

Jour après jour, tu as grandi mon coeur... et mon imagination, mes forces et mes pensées..étaient en oeuvre pour te faire rire, te faire rêver..t'inventer des histoires magiques...surtout quand tout allait mal..pour te protéger de tout ce qui pourrait te blesser ou t'effrayer..mais aussi des histoires et des chansons pour t'apprendre petit à petit les gestes si simples..qui t'aident à grandir...même si souvent cela te semblaient bien difficile...tous ces efforts inutiles..et tu ne comprenais pas pourquoi je ne faisais pas à ta place..comme tous les autres...

Ainsi tu as appris..à devenir un peu plus autonome..à renforcer tes petites ailes..qui te permettraient un jour de t'envoler..petit papillon libre et heureux.. même si entre temps, chaque geste et chaque apprentissage était une douloureuse bataille...pour toi et pour moi...et souvent je me sentais bien seule contre tous...accusée des pires intentions...mais j'ai toujours cru en toi mon grand...et c'est à force de rage et de patience..de larmes et de pérséverance..que tu as appris à faire seul..les petits actes de la vie quotidiennes..une première victoire... un si grand sourire..et une fierté immense..

Petit frère, tu as grandi...tu as appris...et tu as pris conscience de ta différence...de la honte et du silence...tissées comme une toile autour de toi..pour te cacher...comme une faille dans leur recherche de l'apparence...mais surtout tu as pris sur toi toute cette violence qui t'entoure...et tu l'as absorbée...et tu as sombré...petit papillon aux ailes si fragiles..tu n'as pas resisté à cette tempête si violente autour de toi..tu es devenu tempête à ton tour...

Honte, absence, peur et silence..un tourbillon qui t'as emporté..tu cherchais un petit cocon bien doux et tranquille pour t'acceuillir..te permettre de grandir..te faire de la place..te reconnaitre avec tout ce que tu as de meilleur.. mais on ne voyait que le pire...et tu ne trouvais autour de toi qu'indifférence et violence...

Alors..pour te sortir de cette tempête...je me suis fait cyclone..pour t'arracher à tout ce qui te retenait de grandir...pour te pousser toujours plus haut..toujours plus fort..à sortir de cette prison que tu t'es construit..pour te protéger..de ceux qui te volaient ton âme..ne laissant que ton petit corps..qui mangeait sans faim..qui regardait sans voir..et ton petit coeur qui battait sans vivre..

Petit frère..excuse moi pour tout ce que j'ai fait et tout ce que j'ai dit...dans ma rage de te sauver..je t'ai fais du mal à force de te bousculer..je me battais si fort...pour te faire une place...pour remplir l'absence...que tu ressentais comme la pire des violences...et je luttais contre tous ces mots, tous ces mensonges...qui voulaient te faire croire que je te détestais...me faire perdre ta confiance en moi et ta confiance en toi même...te faire croire que tu n'y arriveras jamais...je t'ai poussée à ouvrir les yeux, à croire en toi...je t'ai provoquée pour te pousser à sortir de toi même...de ta colère...et de ta chambre..à affronter tes peurs...qui paralysent ta vie...à rencontrer les autres...je t'ai forcée à vivre...mais crois moi je t'en prie mon petit amour...je n'ai jamais cessé de t'aimer..de penser à ton avenir..à toute la vie et tout le bonheur qui t'attendaient..malgré tout ce qu'on t'as dit...malgré tout ce qu'on croit...c'est pour toi, et toi seulement que je me suis battue...souvent en vain...parfois maladroitement, je l'avoue..mais pour que tu aies une vie meilleur...plus douce et plus belle que la mienne..

Petit frère, tu es déja grand...toute ma tendresse et mon amour ne suffisent plus...tu veux vivre entièrement et pleinement ta vie de jeune adulte...sortir de ta chrysalide et t'envoler enfin de tes propres ailes...et c'est ton droit...c'est la raison pour laquelle on s'est battus ensemble..mais les obstacles sont toujours là...et surtout..tous ces gens jamais absents pour te dire que tu ne peux pas...ces mêmes gens qui n'ont jamais cru...que tu arriverais là...que tu serais si grand, si beau..de corps mais surtout de coeur...ces mêmes gens qui aujourd'hui..veulent te séparer de moi...te confier à des étrangers..qui ne t'ont pas vu grandir..qui ne rêvent pas pour toi d'un avenir..des personnes qui vont prendre le relais de leur indifférence...assurer les besoins de ton corps en oubliant toute la richesse de ta différence..

Petit frère, tu as n'as pas conscience, heureusement, de cette nouvelle vague de violence..la dernière bataille...qui joue de ton futur...avec inconscience..

Pardonne moi petit frère, si un jour tu me lis..tu sauras que même si je suis loin de ton regard...je ne t'ai jamais abandonnée...on t'as volé à moi...et dans mon coeur..pour toi tous les jours..je prie...je rêve..je crois..

Lundi 27 mars 2006

« Je me sens triste ! » dit une vague de l'océan en constatant que les autres vagues étaient plus grandes qu'elle.

« Les vagues sont si grandes, si vigoureuses, et moi je suis si petite, si chétive. »

Une autre vague lui répondit : « Ne sois pas triste. Ton chagrin n'existe que parce que tu t'attaches à l'apparent, tu ne conçois pas ta véritable nature. » «

Ne suis-je donc pas une vague ? »

« La vague n'est qu'une manifestation transitoire de ta nature. En vérité tu es l'eau. »

« L'eau ? »

 « Oui. Si tu comprends clairement que ta nature est l'eau, tu n'accorderas plus d'importance à ta forme de vague et ton chagrin disparaîtra. »

Avoir à l'esprit que l'humanité fait partie d'un ensemble est important. Car l'être humain se considère souvent comme le centre des choses en s'arrogeant des droits particuliers qui n'ont pas de raison d'être. Ainsi il ne voit que chez son prochain ce qu'il n'a pas, sans voir ce qu'il a déjà, et se cause les plus inutiles soucis. Zen

 
 
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