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DES EMPREINTES DANS MON COEUR...

CERTAINS ENTRENT DANS NOTRE VIE ET NE FONT QUE PASSER...D'AUTRES S'Y ATTARDENT ET LAISSENT DES EMPREINTES QUI NOUS TRANSFORMENT A JAMAIS....

MERCI....

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Entre ce que je pense,

Ce que je veux dire,

Ce que je crois dire,

Ce que je dis,

Ce que vous voulez entendre,

Ce que vous entendez,

Ce que vous croyez en comprendre,

Ce que vous voulez comprendre,

Et ce que vous comprenez,

Il y a au moins neuf possibilités de ne pas se comprendre.

Mais, s'il vous plaît, essayons quand même.

Bernard WERBER


 

DES MOTS

Je dédie ce blog...à tous ces mots volés,

A tous ces mots perdus, tous ces mots brisés,

Tous ces mots tus...ces mots de peurs et de douleurs,

ces mots tabous, ces mots secrets que personne ne veut écouter....

 

Des mots, juste des mots,

Que tu vas écouter,

Comme on pose un fardeau,

Qu'on a longtemps porté.

 

Des paroles brûlantes,

Qui racontent une histoire,

Une émotion violente,

Gravée à l'encre noir,

 

Des lettres qui s'enlaçent,

Pour porter le message,

Des êtres qui s'effacent,

A la fin du voyage.

Des mots, rien que des mots,

Si forts et impuissants,

Pour traduire les maux,

Imprimés dans le sang

 

Dimanche 26 mars 2006

J'avais décidé de ne plus écrire..

j'avais decidé de ne plus pleurer,

j'avais decidé de me cacher derrière les mots des autres, ne plus exprimer des émotions...

mais ce soir..j'étouffe..j'ai besoin de crier...

je ne veux pas être entendue..

je ne veux pas de jugements..

ces mots n'appartiennent qu'à moi..

je veux seulement vider un trop plein de larmes,

un trop plein de souffrances..

un trop plein de violence...

cette goutte en plus...qui fait tout déborder..

malgré tous mes efforts..c'est une goutte de trop...

Je ne comprend pas..cette acharnement à vouloir détruire à tout prix..

je ne comprend pas..cette perséverance..à vouloir écraser et humilier..

je ne comprend pas..cette violence..qui anéantit en un instant les longs et douloureux efforts de toute une vie...

je ne comprend pas..Pourquoi ?

Pourquoi tant de mal gratuit ?

Ce plaisir pervers qui fait agir l'autre, le fait parler..

Les moyens sont multiples...des coups violents, des mots blessants, des phrases insultantes et culpabilisantes..des mots moqueurs, des mots qui font renaitre la peur...

tous les prétextes sont bons..un mot de plus, un mot de moins..un regard ou une absence..une demande ou un silence..et c'est parti...

tenter de se protéger...de disparaitre, de ne plus exister..

tomber encore...glisser sans fin...fatigue infinie...douleur et terreur...

s'évader dans sa tête...envie de partir, envie de dormir..

Jeudi 23 mars 2006

 

J'aurais moins parlé mais écouté davantage.

J'aurais invité des amis à venir souper même si le tapis était taché et le divan défraîchi.

J'aurais grignoté du maïs soufflé au salon et ne me serais pas souciée de la saleté quand quelqu'un voulait faire un feu dans le foyer.

J'aurais pris le temps d'écouter mon grand-père évoquer sa jeunesse.

Je n'aurais jamais insisté pour que les fenêtres de la voiture soient fermées par un beau jour d'été tout simplement parce que mes cheveux venaient justes d'être coiffés.

J'aurais fait brûler ma chandelle sculptée en forme de rose au lieu de la laisser fondre d'elle même parce qu?entreposée trop longtemps dans l'armoire.

Je me serais assise dans l'herbe avec mes enfants sans me soucier des taches de gazon.

J'aurais moins ri et pleuré en regardant la télé, mais davantage ri et pleuré en regardant la vie.

Je serais restée au lit lorsque malade plutôt que de prétendre que la terre cesserait de tourner si je ne travaillais pas cette journée là.

Je n'aurais jamais rien acheté pour la simple raison que c'était pratique, ou encore à l'épreuve des taches ou parce que garanti pour durer toute le vie.

Au lieu de souhaiter la fin de mes neuf mois de grossesse, j'en aurais savouré chacun des instants en réalisant que la merveille grandissant en dedans de moi était la seule chance de ma vie d'aider Dieu à faire un miracle.

Lorsque mes enfants m'embrassaient avec fougue, je n'aurais jamais dit : « plus tard. Maintenant va te laver les mains avant de souper. »

Il y aurait eu plus de « je t'aime »?, plus de « je suis désolée »?,

mais surtout, si on me donnait une autre chance de revivre ma vie, j'en saisirais chaque minute? la regarderais et la verrais vraiment?, la vivrais? et ne la redonnerais jamais.

Emma Bombeck, décédée d'un cancer

Mardi 21 mars 2006

La terreur me poursuit,

Comme un cauchemar sans fin,

Dans mes yeux elle inscrit,

La peur du lendemain.

Je me lance vers toi,

Dans l'espoir de trouver,

Un refuge dans tes bras,

Un coeur pour me sauver.

Tu n'as pas répondu

A mes cris de détresse,

Ni à mes bras tendus,

En appel de tendresse,

J'ai eu froid, j'ai eu peur,

J'ai connu la souffrance,

J'ai brûlé de douleur,

Et  pleuré ton absence.

J'ai appris à grandir,

Avec ma solitude,

Mes peurs, mes délires,

Et mes incertitudes...

Samedi 18 mars 2006

Il y a 29 millions d’autistes sur la planète…

Imaginons qu’ils vivent tous dans la même ville que nous nommerons Autismapolis.

Au moment où commence notre histoire, les habitants sont tous autistes… il n’y a que les vacanciers qui ne le sont pas…

Dans cette ville, nul besoin d’endroits comme les bars ou les discothèques. Chaque habitant possède sa petite maison qu’il organise et range à sa façon. Tous les matins, le cadran sonne à 6h30. Sept jours par semaine. Aucun besoin de week-end ou de congés spéciaux. Ici, on aime la routine.

À 6h30, tous les habitants se lèvent. Ils déjeunent, se lavent et s’habillent.

À 7h15, ils prennent quinze minutes pour eux, histoire de relaxer avant d’aller au boulot.

À 8h00, ils sont tous arrivés à leur travail.

Autismapolis est reconnue pour ses grandes compagnies d’informatique et d’électronique qui performent au plus haut point. Elle est aussi porteuse d’une renommée internationale pour ses artistes : les meilleurs musiciens et les meilleurs dessinateurs. Cette ville fait beaucoup d’envieux… taux de criminalité à zéro, tout est à sa place en ville, on s’y repère facilement à cause de sa quantité de tableaux indicateurs. On peut revenir dans dix ans, rien n’aura changé. Aucune inquiétude de se perdre. Pour les nostalgique, c’est le paradis.

La famille Sanschagrin, elle, habitait Montréal. Le couple s’était marié lors d’une cérémonie féerique et leur bonheur se poursuivait. Ils avaient maintenant un fils, Ted Sanschagrin, qui avait maintenant six ans. Les Sanschagrin avaient toujours offert ce qu’il y avait de mieux à leur enfant afin de favoriser son développement : les meilleurs jouets, les garderies les plus cotées, beaucoup d’attention et d’affection, et ils participaient avec lui à de nombreuses activités afin qu’il s’épanouisse. Bref, la famille Sanschagrin était comme toutes les autres familles de la planète qui ne vivaient pas à Autismapolis.

 Lors d’un voyage de vacances à Autismapolis, les Sanschagrin se rendirent compte que cette ville offrirait de nombreux avantages au petit Ted, qu’ils voyaient déjà président d’une grande compagnie en informatique. Non seulement il deviendrait un génie de la programmation mais en plus, il aurait la chance de développer ses talents artistiques dans cet environnement favorable. Après ce voyage de rêve où tout leur semblait parfait, ils déménagèrent donc à Autismapolis.

Quelques jours après leur arrivée, ils inscrivirent le petit Ted à l’école de son quartier. Les parents étaient confiants : ils avaient tout fait pour que leur fils soit heureux, et forts des résultats de l’an dernier, il ne devrait donc y avoir aucun problème même s’il entrait dans une nouvelle école.

Ted était un petit garçon joyeux qui ressemblait à tous ses petits amis de Montréal.. Il s’était rapidement adapté à ses copains l’an dernier alors, il devrait faire de même avec les petits autistes. Cependant, dès la première semaine, l’enseignante se rendit compte que quelque chose n’allait pas avec le petit Ted.

Il refusait de jouer une heure complète avec sa ficelle et il ne suivait pas l’horaire des autres. Alors que tous les enfants s’installaient à 14h02 pour la sieste, Ted lui, n’y arrivait qu’à 14h05. De plus, il ne rangeait pas les jouets qu’il prenait EXACTEMENT à leur place. Enfin, lorsqu’il quittait à la fin de la journée, Ted n’empruntait jamais exactement le même parcours et pire, il ne mettait pas ses bottes, son manteau et ses gants dans le même ordre d’une journée à l’autre.

Au bout de deux semaines, l’enseignante décida d’en parler au directeur puisque l’enfant dérangeait toute la classe avec ses étranges comportements. Après un long entretien, soupçonnant les parents d’un laisser-aller évident (et ils étaient nouveaux en plus…) ils décidèrent de convoquer une rencontre dans les plus brefs délais. On pensa aussi à faire venir le psychologue, le travailleur social, l’ergothérapeute et le psychoéducateur. Trois jours plus tard, la rencontre eut lieu. Les parents s’étonnèrent de voir autant de problèmes déclenchés aussi rapidement. Ils assurèrent les professionnels qu’ils avaient toujours faits de leur mieux pour éduquer leur enfant à partir de leurs valeurs. Jamais ils n’avaient eu le moindre petit commentaire sur le comportement du petit Ted. Ils ne comprenaient pas pourquoi l’enfant n’arrivait pas à se conformer au groupe ni à répondre aux consignes de manière adéquate.

Tout le monde se mit alors d’accord : l’enfant développait un problème sérieux et il fallait intervenir au plus vite. C’était son avenir qui en dépendait. On décida donc que le petit Ted et ses parents auraient droit aux meilleurs services scolaires. Les parents restèrent perplexes mais furent quand-même soulagés de savoir qu’on allait s’occuper du petit Ted.

Un peu plus tard, après quelques rencontres avec tous ces nouveaux adultes, le petit Ted entendit discuter certains d’entre eux. Il commença à comprendre que quelque chose n’allait pas. Les rencontres pour jouer avec les adultes de sa nouvelle école n’étaient pas simplement des jeux : lui, le petit Ted, avait ce que les grands appelaient un problème. Il se sentit triste : il n’était pas comme les autres. Mais il ne comprenait pas…

 Plus le temps passait et plus le petit Ted devînt malheureux. Personne ne lui expliquait pourquoi il était différent. Plus les jours passaient, et plus il devenait en colère et plus il se refermait sur lui-même. Même ses nouveaux amis refusaient maintenant de jouer avec lui : Ted les frappait et ils le trouvaient méchant. Ted devînt de plus en plus isolé et triste. Des années plus tard, on dû créer une classe spéciale pour l’y envoyer puisqu’il ne fonctionnait plus avec les autres enfants. Comme il se sentait encore plus seul, il décida d’abandonner ses études.

Ted a eu une vie très triste, trop différent pour les autres, il n’a jamais pu s’intégrer nulle part dans sa nouvelle ville. Il n’est pas devenu président d’une grande compagnie. Ses parents et lui étaient très tristes parce qu’ils n’ont jamais compris. Ils étaient tombés sur des gens Bien Intentionnés… Bien Inconscients…

La morale de cette histoire contient deux points :

1. Normalité est un mot bien relatif … ça dépend de qui en parle

2. Lorsqu’on a affaire à un monde qu’on ne connaît pas, on a intérêt à ne pas se fier simplement à notre cadre de référence et à aller voir de plus près avant de prendre une décision

Un texte proposé par "Bibi", 41 ans, autiste québécoise sur le site Autisme Actus

Mercredi 15 mars 2006
Ne soyez pas trompé par mon visage parce que je porte mille masques
Et aucun n'est mon vrai moi.
N'en soyez pas trompé , je vous en prie.

Je vous donne l'impression d'être sûr de moi,
Plein de confiance et de tranquillité,
Que je n'ai besoin de personne : Ne me croyez pas.

Sous ce masque, il y a le vrai moi, confus, craintif, isolé.
C'est pour cela que je me crée un masque, pour me cacher,
Pour me protéger du regard qui voit.

Et pourtant ce regard est précisément mon salut.
A condition que je l'accepte, s'il contient de l'amour,
C'est la seule chose qui peut me libérer
Des murs de la prison que j'ai moi-même élevés.

J'ai peur de ne valoir rien, de n'être bon à rien,
Et que vous le verrez et me rejetterez.
Alors, commence la parade des masques.
Je bavarde avec vous,
Je vous dis tout ce qui n'est rien,
Et rien de ce qui m'est tout et qui pleure en moi.

S'il vous plaît, écoutez soigneusement, essayez d'entendre ce que je ne dis pas.
J'ai vraiment envie d'être sincère, vrai, spontané, d'être moi-même.
Mais il faut que vous m'aidiez. Il faut que vous me tendiez la main.

Chaque fois que vous êtes bienveillant, doux et encourageant,
Chaque fois que vous vous efforcez de comprendre par véritable intérêt pour moi,
Mon coeur a des ailes, des ailes très faibles, mais enfin des ailes.

Par votre sensitivité, votre sympathie, votre puissance de compréhension
Vous seul pouvez me libérer de l'ombre de mon incertitude,
De ma prison solitaire.

Ce n'est pas facile pour vous,
Car plus vous m'approchez, plus je me défends.

Mais on me dit que l'amour est plus fort que les murs des prisons
C'est en ceci qu'est mon espoir, mon seul espoir.

Qui suis-je, vous demandez-vous ?
Je suis quelqu'un que vous connaissez très bien.
Car je suis chaque homme, je suis chaque femme que vous rencontrez,
Et je suis aussi VOUS-MEME.

Anonyme

Lundi 13 mars 2006

Loin de la folie,

Qui détruit ma vie,

De ces souvenirs,

Si longs à guérir.

Partir loin de toi,

Qui vole ma joie,

Mes rires et mes rêves,

Dans tes mains s'achèvent.

Oublier la peur,

La haine, la rancoeur,

Enterrer ma vie,

Au creux de l'oubli.

Sans me retourner,

Sans pleurs, ni regrets,

Partir d'un pas lourd,

Partir sans retour.

Dans un long silence,

Plein d'indifférence,

Une vie s'eteint,

Au creux de tes mains.

Vendredi 10 mars 2006

Je m'excuse..auprès de tous..

pour mes mots violents...pour mes silences..

pour mes larmes...pour mes absences...

Je vous remercie tous...

 pour vos mots doux, pour votre présence,

pour vos encouragements et votre patience...

 

Tu voudrais bien les croire,

Ceux qui parlent d'espoir,

De foi en l'avenir.

Tu cherche dans ton coeur,

Les rêves d'un bonheur,

Que tu voudrais construire.

Tu recueille chaque larme,

Pour en faire une arme,

Cachée par un sourire.

Tu couvre tes blessures,

Derrière des airs de dure,

Croyant mieux les guérir.

Tu construis dans ta tête,

L'image d'une fête,

Qui va jusqu'au délire.

Tu voudrais habiter,

Ce rêve illimité,

Mais tu ne peux mentir.

La dure réalité,

Te poursuit sans pitié,

Pour mieux te démolir.

Te laissant dans une fièvre,

Avec un cri au lèvres :

"Je voudrais tant......

Mercredi 8 mars 2006

Fatiguée de lutter,

 

Contre tous et moi-même,

 

Pour ne plus ressentir,

 

Ni l'amour ni la haine.

 

 

 

 

 

Fatiguée de courir,

 

Derrière chaque mirage,

 

Pour mendier un sourire,

 

A ces gens de passage.

 

 

 

 

 

Fatiguée de partir,

 

Sans savoir où aller,

 

Sans pouvoir revenir,

 

Ni désirer rester.

 

 

Fatiguée de mourir,

 

Un peu plus tous les jours,

 

De vivre sans désirs,

 

De crever sans amour…

Dimanche 5 mars 2006

 C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert.

A un moment donné, ils se disputèrent et l'un d'eux gifla l'autre.

Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable :

AUJOURD'HUI, MON MEILLEUR AMI M'A DONNE UNE GIFLE.

 Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.

Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre :

AUJOURD'HUI, MON MEILLEUR AMI M'A SAUVE LA VIE.

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :

- Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu écris sur la pierre. Pourquoi ?

L'autre ami répondit : - Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer.

Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer.

APPRENDS A ECRIRE TES BLESSURES DANS LE SABLE ET A GRAVER TES JOIES DANS LA PIERRE.

Mercredi 1 mars 2006

C'est l'histoire d'une petite fille qui avait mauvais caractère...

Son père lui donna un sac de clous et lui dit qu'à chaque fois qu'elle perdrait patience, elle devrait planter un clou derrière la clôture.

Le premier jour, la jeune fille planta 37 clous derrière la clôture. Les semaines suivantes, à mesure qu'elle apprenait à contrôler son humeur, elle plantait de moins en moins de clous derrière la clôture.

Elle découvrit qu'il était plus facile de contrôler son humeur que d'aller planter des clous derrière la clôture.

Le jour vint où elle contrôla son humeur toute la journée.

Après avoir informé son père, ce dernier lui suggéra de retirer un clou à chaque jour où elle contrôlerait son humeur.

Les jours passèrent et la jeune femme pût finalement annoncer à son père qu'il ne restait aucun clou à retirer de la clôture.

Son père la prit par la main et l'amena à la clôture. Il lui dit, tu as travaillé fort, mais regarde tous ces trous dans la clôture. Elle ne sera plus jamais la même .

A chaque fois que tu perds patience, cela laisse des cicatrices exactement comme celles ci.

Tu peux enfoncer un couteau dans un homme et le retirer, peu importe combien de fois tu lui diras désolé, la cicatrice demeurera pour toujours. Une offense verbale est aussi néfaste qu'une offense physique.

Les amis sont des joyaux précieux. Ils nous font rire et nous encouragent à réussir, ils nous prêtent une oreille attentive et sont toujours prêts à nous ouvrir leur coeur. Merci !

Anonyme

 
 
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