UNE BOUTEILLE A LA MER...

 

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C'est moi...

Message d'amitié

DES EMPREINTES DANS MON COEUR...

CERTAINS ENTRENT DANS NOTRE VIE ET NE FONT QUE PASSER...D'AUTRES S'Y ATTARDENT ET LAISSENT DES EMPREINTES QUI NOUS TRANSFORMENT A JAMAIS....

MERCI....

Images aléatoires

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Entre ce que je pense,

Ce que je veux dire,

Ce que je crois dire,

Ce que je dis,

Ce que vous voulez entendre,

Ce que vous entendez,

Ce que vous croyez en comprendre,

Ce que vous voulez comprendre,

Et ce que vous comprenez,

Il y a au moins neuf possibilités de ne pas se comprendre.

Mais, s'il vous plaît, essayons quand même.

Bernard WERBER


 

DES MOTS

Je dédie ce blog...à tous ces mots volés,

A tous ces mots perdus, tous ces mots brisés,

Tous ces mots tus...ces mots de peurs et de douleurs,

ces mots tabous, ces mots secrets que personne ne veut écouter....

 

Des mots, juste des mots,

Que tu vas écouter,

Comme on pose un fardeau,

Qu'on a longtemps porté.

 

Des paroles brûlantes,

Qui racontent une histoire,

Une émotion violente,

Gravée à l'encre noir,

 

Des lettres qui s'enlaçent,

Pour porter le message,

Des êtres qui s'effacent,

A la fin du voyage.

Des mots, rien que des mots,

Si forts et impuissants,

Pour traduire les maux,

Imprimés dans le sang

 

Dimanche 26 février 2006

Un sourire, ça s'attrape comme la grippe !

 J'ai commencé à sourire aussi. Je marchais dans la rue, et quelqu'un a vu mon sourire. Quand il a souri à son tour, je me suis rendu compte que c'était moi qui le lui avais transmis.

J'ai pensé à ce sourire, et je me suis rendu compte de sa valeur.

Un seul sourire comme le mien pourrait faire le tour du monde.

Alors si tu sens un sourire qui se déclare sur tes lèvres, encourage le.

Vite, commençons une épidémie, et infectons le monde entier !

                                                    CAR...

Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup,

Il enrichit ceux qui le reçoivent Sans appauvrir ceux qui le donnent.

Il ne dure qu'un instant Mais son souvenir est parfois éternel.

Personne n'est assez riche pour s'en passer,

Personne n'est assez pauvre pour qu'il soit inutile,

Personne n'est assez méprisable pour ne pas le mériter.

 Il crée le bonheur au foyer, soutient en affaires et au travail,

Il est le signe sensible de l'amitié.

Un sourire donne du repos à l'être fatigué,

Rend courage aux plus découragés.

Il ne peut ni s'acheter, ni se prêter, ni se voler

Car il n'a de valeur qu'à partir du moment où il se donne.

Et si quelquefois vous rencontrez une personne

Qui ne sait plus avoir le sourire,

Soyez généreux, donnez-lui le vôtre,

Car nul n'a autant besoin d'un sourire

Que celui qui ne peut en donner aux autres...

Anonyme

Jeudi 23 février 2006

Chaque façon d'aimer,

Est née d'un passé,

Qui ne s'efface jamais,

Quand il est blessé.

Chaque blessure d'amour,

Inscrite dans le coeur,

Se réveille un jour,

Devant la douleur.

Chaque douleur de vivre,

Nous apprends toujours,

Qu'il faut rester libre,

Même dans notre amour.

Lundi 20 février 2006
Dimanche 19 février 2006
Il y a de cela plusieurs années, un père punit sa fillette de 3 ans pour avoir inutilement dépensé un rouleau de papier doré. A l'époque, l'argent se faisait rare et il ne put supporter que la fillette utilisa le papier pour décorer une boite à cadeau juste pour occuper le dessous de l'arbre de Noël. Le lendemain matin, la petite enfant apporta le cadeau à son père en lui disant : "C'est pour toi Papa ! ". Embarrassé, son père regretta sa trop vive réaction. Toutefois, celle-ci se raviva et ne fit qu'empirer quand il découvrit que la boite était vide. Il cria alors à sa fille "Ne sais-tu pas qu'en offrant un paquet-cadeau, il doit toujours y avoir quelque chose dans la boite ? ". La fillette regarda son père les yeux pleins de larmes et lui dit: Mais papa, la boite n'est pas vide, je l'ai remplie de baisers, juste pour toi!". Le père était chaviré. Il enlaça sa fille, la priant de lui pardonner sa réaction. Peu de temps après, un accident vint faucher la fillette. Le père garda longtemps la boite, tout près de son lit. A chaque fois que le découragement l'assaillait, il prenait la boite, en tirait un baiser imaginaire et se rappelait l'amour que l'enfant y avait mis. Au fond, cette fable nous rappelle qu'il est donné à chacun de nous, comme humain, de disposer d'une telle boite dorée, remplie de l'amour inconditionnel et des baisers de nos enfants, de nos ami(e)s, de notre famille. Existe-t-il de plus grands cadeaux ?
Jeudi 16 février 2006

Dans un profond soupir,

Ou un cri de plaisir,

Se glisse une larme

Cette petite goutte d'eau,

Qui devient un ruisseau,

Au gré des états d'âme

Portée par une bise,

Ou une tempête qui brise,

Blessante comme une lame

C'est un cri silencieux,

Qui s'élève vers les cieux,

Du coeur d'une femme..

Mardi 14 février 2006

A ma petite soeur du blog...

Quand finira la nuit,

Et cessera la douleur ?

Pour que la lumière luit,

Et que cessent les pleurs ?

Quand viendra le matin,

Effacer les chagrins,

Les ombres de douleur,

Qui régnent sur mon coeur ?

Qui sera là pour moi,

Dans la nuit de ma vie ?

Mon Dieu, seras tu là,

Quand tout sera fini ?

Du fond de l'abîme,

Une lueur dans le noir,

M'éclaire jusqu'aux cîmes,

Et ranime l'espoir.

Voilà du Paradis,

Un ange de bonheur,

Tendrement me sourit,

Rayonnant de douceur.

"Console toi ma fille,

Et sèche vite tes pleurs,

Tu cherche une amie,

Tu as trouvé une soeur.."

Vendredi 10 février 2006

Un petit message matinal, un de plus dans la bouteille...un message personnel..

Avant tout, je voulais sincèrement remercier chacun de vous, et certains en particuliers, pour votre présence, vos encouragements et votre gentillesse...

Jour après jour, depuis un mois déjà, vous avez lu mes mots et mes poèmes..partagé mes coups de coeur et mes cris de rage !

Il est très difficile, vous le savez, de parler de soi, de sa douleur, ses angoisses et ses peurs...surtout quand on est habitués à serrer les poings et à souffrir en silence..

C'est encore plus difficile d'ouvrir son coeur et son âme, quand on ne sait pas vraiment à qui l'on s'adresse, quelle sera leur regard sur notre vécu, leur réaction..leur jugement peut être...

Alors la question se pose...faut il se mettre en danger et prendre le risque de parler de soi..sous le couvert de l'anonymat ? Ou faut il arrêter d'écrire..et repartir dans le silence brûlant qui nous faisait souffrir..?

Mais quand les mots nous étouffent, l'émotion nous submerge... quand la parole reste impossible..le silence est mortel.. Alors écrire devient vital...l'unique bouée de sauvetage...

On écrit pour soi, on écrit pour se libérer, on écrit pour exister...on écrit pour moins souffrir, on écrit pour ne pas mourir...

Voilà pourquoi ce blog existe..ma bouteille à la mer...mes mots lancés au loin comme une prière...des mots doux ou violents, des mots qui viennent du coeur...écrits librement..sans contrainte et sans peur.. 

Et la bouteille devient message..un moyen de partage..de rivage en rivage...vers de nouveaux visages....qui partagent mon voyage...

Jeudi 9 février 2006

Deux hommes, les deux sérieusement malades, occupaient la même chambre d'hôpital.

Un des deux hommes pouvait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les fluides de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre.

L'autre homme devait passer des journées couché sur son dos. Les hommes parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, leurs maisons, leurs emplois, leur participation dans le service militaire et où ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il pouvait voir dehors.

L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et couleurs du monde extérieur. De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants naviguaient leurs bateaux modèles. Les jeunes amoureux marchaient bras sous bras parmi des fleurs de chaque couleur de l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et une belle vue de la ville pouvait être vue dans la distance.

Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tout ceci dans le détail exquis, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait ses yeux et imaginait la scène pittoresque. Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrit une parade qui passait par là. Bien que l'autre homme ne pouvait pas entendre l'orchestre, il pouvait la voir avec l'oeil de son imagination tellement son compagnon l'a dépeint avec des mots descriptifs.

Les jours et les semaines passèrent. Un matin, l'infirmière de jour est arrivée pour apporter l'eau pour leurs bains et trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, qui est mort paisiblement dans son sommeil. Elle était attristée et appela les préposés pour prendre son corps.

Dès qu'il senti que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L'infirmière était heureuse de le transférer et après s'être assurée qu'il était confortable, elle le laissa seul. Lentement, péniblement, il se monta vers le haut sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors. Enfin il aurait la joie de le voir lui-même. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Tout ce qu'oeil vu, fut un mur.

L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé avait décrit de si merveilleuses choses. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. Elle dit: "Peut-être, il a juste voulu vous encourager."

Epilogue... Il y a un bonheur énorme à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres situations. La peine partagée est la moitié de la douleur, mais le bonheur une fois partagé, est doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter toutes les choses que vous avez que l'argent ne peut pas acheter. Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi il s'appelle le présent.

Anonyme

Mercredi 8 février 2006

Oui..comme promis..j'ai finalement fait la chaine des chansons qu'Eva m'a gentillement transmis..Je sais que mes goûts musicaux sont un peu "bizzares"...enfin voila..!

  • La chanson qui vous fait rire : La cassette de Linda Lemay
  • La chanson qui vous donne la pêche : Laissez moi danser Dalida
  • La chanson que vous aimez d’un artiste que vous n’aimez pas : Les brunes comptent pas pour des prunes Lio
  • La chanson que vous admettez aimer honteusement : Quand on a que l’Amour, Jacques Brel
  • La chanson que vous aimez chanter : Con te partiro Bocelli
  • La chanson qui vous rappelle celui/celle que vous aimez : Je veux bien t’aimer Linda Lemay
  • La chanson qui vous rappelle votre meilleure amie : Bal à Buckingham Alexandre Sterling
  • La chanson que vous détestez par-dessus tout : All Saints, Lady marmalade
  • La chanson qui vous rappelle votre adolescence : Ma liberté, Georges Moustaki
  • La chanson dont vous aimez les paroles : Prendre un enfant par la main Yves Duteil
  • La chanson qui vous rappelle votre enfance : Malheur à celui qui blesse un enfant et toutes les chansons de Enrico Macias
  • La chanson qui vous fait penser a votre solitude : Pour ne pas vivre seul, Dalida
  • La chanson que vous auriez aimée écrire : Et un jour une femme Florent Pagny
  •                                                                                Ceux que l’on mets au monde, Linda Lemay
  • La musique avec laquelle vous aimez vous réveiller : Richard Clayderman
  • La chanson qui vous fait pleurer : Qui a le droit, Patrick Bruel, Ave Maria de Schubert

 

Lundi 6 février 2006

Je le dédie...à mon petit frère que j'aime !

 

 J'ai appris à aimer mon prochain comme moi même,

Mais j'ai bien mal appris à m'aimer réellement.

C'est ce travail sur moi qu'il faut réaliser,

Reprendre ma confiance trop souvent ébranlée.

J'ai appris à tendre la main à ceux qui souffrent,

Mais je n'ai pas appris à lire ma souffrance.

Comment puis je comprendre le mal qui t'ensorcèle,

Quand je comprends si peu le tréfonds de mon coeur ?

Ton mal être mon amour, tu ne l'as pas choisi,

Mais je n'ai pas hélas la force ni le pouvoir

De te l'ôter de l'âme, ni même de l'apaiser.

Je ne peux que chercher la paix au fond de moi.

Dieu que c'est difficile d'aimer quelqu'un qui souffre,

Et de voir son impuissance à pouvoir le sauver !

Dieu comme c'est attristant de te voir te détruire,

Quand j'ai rêvé pour toi la meilleur vie qui soit !

J'ai trop songé à toi, à trop te protéger,

J'ai fait sans le vouloir, plus de mal que de bien.

Je laisse alors à Dieu, ce que je ne peux faire,

Je ne suis qu'un humain, rien de plus, rien de moins.

Je ne peux rien changer, que moi, et c'est beaucoup !

T'aimer, c'est te laisser ta liberté de vie,

Te laisser respirer, pour reprendre mon souffle,

Et pouvoir te dire vraiment "je t'aime" sans conditions.

Auteur Anonyme

 
 
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