La terreur me poursuit,
Comme un cauchemar sans fin,
Dans mes yeux elle inscrit,
La peur du lendemain.
Je me lance vers toi,
Dans l'espoir de trouver,
Un refuge dans tes bras,
Un coeur pour me sauver.
Tu n'as pas répondu
A mes cris de détresse,
Ni à mes bras tendus,
En appel de tendresse,
J'ai eu froid, j'ai eu peur,
J'ai connu la souffrance,
J'ai brûlé de douleur,
Et pleuré ton absence.
J'ai appris à grandir,
Avec ma solitude,
Mes peurs, mes délires,
Et mes incertitudes...
Loin de la folie,
Qui détruit ma vie,
De ces souvenirs,
Si longs à guérir.
Partir loin de toi,
Qui vole ma joie,
Mes rires et mes rêves,
Dans tes mains s'achèvent.
Oublier la peur,
La haine, la rancoeur,
Enterrer ma vie,
Au creux de l'oubli.
Sans me retourner,
Sans pleurs, ni regrets,
Partir d'un pas lourd,
Partir sans retour.
Dans un long silence,
Plein d'indifférence,
Une vie s'eteint,
Au creux de tes mains.
Je m'excuse..auprès de tous..
pour mes mots violents...pour mes silences..
pour mes larmes...pour mes absences...
Je vous remercie tous...
pour vos mots doux, pour votre présence,
pour vos encouragements et votre patience...
Tu voudrais bien les croire,
Ceux qui parlent d'espoir,
De foi en l'avenir.
Tu cherche dans ton coeur,
Les rêves d'un bonheur,
Que tu voudrais construire.
Tu recueille chaque larme,
Pour en faire une arme,
Cachée par un sourire.
Tu couvre tes blessures,
Derrière des airs de dure,
Croyant mieux les guérir.
Tu construis dans ta tête,
L'image d'une fête,
Qui va jusqu'au délire.
Tu voudrais habiter,
Ce rêve illimité,
Mais tu ne peux mentir.
La dure réalité,
Te poursuit sans pitié,
Pour mieux te démolir.
Te laissant dans une fièvre,
Avec un cri au lèvres :
"Je voudrais tant......
Fatiguée de lutter,
Contre tous et moi-même,
Pour ne plus ressentir,
Ni l'amour ni la haine.
Fatiguée de courir,
Derrière chaque mirage,
Pour mendier un sourire,
A ces gens de passage.
Fatiguée de partir,
Sans savoir où aller,
Sans pouvoir revenir,
Ni désirer rester.
Fatiguée de mourir,
Un peu plus tous les jours,
De vivre sans désirs,
De crever sans amour…
Chaque façon d'aimer,
Est née d'un passé,
Qui ne s'efface jamais,
Quand il est blessé.
Chaque blessure d'amour,
Inscrite dans le coeur,
Se réveille un jour,
Devant la douleur.
Chaque douleur de vivre,
Nous apprends toujours,
Qu'il faut rester libre,
Même dans notre amour.
Dans un profond soupir,
Ou un cri de plaisir,
Se glisse une larme
Cette petite goutte d'eau,
Qui devient un ruisseau,
Au gré des états d'âme
Portée par une bise,
Ou une tempête qui brise,
Blessante comme une lame
C'est un cri silencieux,
Qui s'élève vers les cieux,
Du coeur d'une femme..
A ma petite soeur du blog...
Quand finira la nuit,
Et cessera la douleur ?
Pour que la lumière luit,
Et que cessent les pleurs ?
Quand viendra le matin,
Effacer les chagrins,
Les ombres de douleur,
Qui régnent sur mon coeur ?
Qui sera là pour moi,
Dans la nuit de ma vie ?
Mon Dieu, seras tu là,
Quand tout sera fini ?
Du fond de l'abîme,
Une lueur dans le noir,
M'éclaire jusqu'aux cîmes,
Et ranime l'espoir.
Voilà du Paradis,
Un ange de bonheur,
Tendrement me sourit,
Rayonnant de douceur.
"Console toi ma fille,
Et sèche vite tes pleurs,
Tu cherche une amie,
Tu as trouvé une soeur.."
Pour toi petit Ange..je ne t'oublierais jamais..!
Elle n'avait que dix ans,
La tristesse plein le coeur,
Le visage souriant,
Malgré toute sa douleur.
Elle n'avait que dix ans,
La vie pleine de promesses,
De danse et de chants,
De baisers, de tendresse.
Elle n'avait que dix ans,
Avait tellement à dire,
Sur la vie, sur les grands,
Qui l'avaient fait souffrir.
Elle n'avait que dix ans,
Elle a brûlé trop vite,
Dans le brasier brûlant,
De la peur qui l'habite.
Elle n'avait que dix ans,
Elle a rejoint le ciel,
Cet Ange innocent,
Parti à tire d'aile...
Toute la folie humaine,
La rage illimitée,
A déchainée sa haine,
En violence acharnée.
Sur ton corps déchiré,
Elle assouvit sa faim,
Comme une poupée brisée,
Tu te plie sous ses mains.
Tu t'évade dans ta tête,
Pour ne plus ressentir,
Ce souffle de tempête,
Qui va tout démolir.
La douleur a tracé,
Les lignes de ton corps,
Et ton âme blessée,
S'en souviendra encore..
Enterrer mes cris,
De douleur et mes pleurs,
Sous un masque qui sourit ,
D'un petit air moqueur.
Enterrer mon âme,
Qui aime et qui désire,
Dans un torrent de larmes,
Qui va jusqu'au délire.
Enterrer mes rêves,
De femme amoureuse,
Cachés comme une fièvre,
Une maladie, honteuse.
Enterrer les cendres,
De mon coeur détruit,
Qui s'est lassé d'attendre,
Un bonheur qui s'enfuit.