UNE BOUTEILLE A LA MER...

 

MES NEWS EN LIVE

Inscription à la newsletter

C'est moi...

Images aléatoires

 
Jeudi 29 juin 2006

Nous voila de retour..!

Merci énormément à tous ceux qui m'ont laissé ces adorables messages en mon absence..

Je vous promets de vous raconter bientot notre magnifique voyage..

mais en attendant..je laisse ce petit texte que je dédie à ma petite soeur que j'aime tant

et aux parents d'un petit ange souffrant...

Courage !

N'abandonne surtout pas !

Lorsque dans la vie rien ne va plus,

que les problèmes tourmentent ton esprit

et que l'argent te cause tant de soucis...

Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

Lorsque trop d'erreurs ont été commises,

que tout ton univers menace de s'écrouler

et que, fatigué, tu sens la confiance t'abandonner...

Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

Tu sais, la vie est parfois étrange, avec son lot de surprises et d'imprévus,

et il ne nous est pas donné de savoir à l'avance combien d'étapes nous devrons franchir,

ni combien d'obstacles nous devront surmonter

avant d'atteindre le bonheur et la réussite.

Combien de gens ont malheureusement cessé de lutter

alors qu'il n'aurait peut-être fallu qu'un petit pas de plus

pour transformer un échec en réussite ?

Et, pourtant, un pas à la fois n'est jamais trop difficile.

Tu dois donc avoir le courage et la ténacité nécessaire

pour faire ce petit pas de plus,

en affirmant que la vie est une grande et puissante amie

qui se tient toujours à tes côtés, prête à te porter secours.

Tu verras alors que cette attitude appelleras,

du plus profond de toi-même,

des forces de vie que tu ne soupçonnais même pas

et qui t'aideront à réaliser ce que tu entreprendras.

Mais surtout et avant tout, rappelle-toi bien:

Quand dans ta vie, des moments difficiles viendront...

Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

 

Dimanche 25 juin 2006

Du moins ainsi pensait Jésus...
Les gens sont des cadeaux que le Père a enveloppés pour nous les envoyer.
Certains sont magnifiquement enveloppés.
Ils sont très attrayants dès le premier abord.
D'autres sont enveloppés de papier très ordinaire.
D'autres ont été malmenés par la poste.
Il arrive parfois qu'il y ait une "distribution spéciale".
Certains sont des cadeaux dont l'emballage laisse à désirer ;
d'autres dont l'emballage est bien fait.
Mais l'emballage n'est pas le cadeau !
C'est si facile de faire une erreur et nous rions quand les enfants prennent l'un pour l'autre.
Parfois le cadeau est difficile à ouvrir. Il faut se faire aider.
Peut-être parce que les autres ont peur ?
Parce que ça fait mal ?
Ils ont peut-être déjà été ouverts et rejetés !
Ou se pourrait-il que le cadeau ne me soit pas destiné ?

Je suis une personne et donc, moi aussi, je suis un cadeau !
Un cadeau pour moi-même d'abord.
Le Père m'a donné à moi-même.
Ai-je été regarder à l'intérieur de l'emballage ?
Ai-je peur de le faire ?
Peut-être ai-je jamais accepté le cadeau que je suis...
Pourrait- il se faire qu'il y ait à l'intérieur quelque chose de différent de ce que j'imagine ?
Je n'ai peut-être jamais vu le cadeau merveilleux que je suis.
Les cadeaux du Père pourraient-ils être autre chose que magnifiques ?
J'aime les cadeaux que je reçois de ceux qui m'aiment,
pourquoi pas les cadeaux du Père ?
Je suis un cadeau pour les autres.
Est-ce que j'accepte d'être donné par le Père aux autres ?
Un homme pour les autres ?
Les autres doivent-ils se contenter de l'emballage ?
Sans jamais pouvoir apprécier le cadeau ?

Toutes les rencontres sont des échanges de cadeaux.
Mais un cadeau sans quelqu'un qui le donne n'est pas un cadeau ;
c'est une chose privée des liens avec celui qui le donne ou celui qui le reçoit.
L'amitié est une relation entre les personnes qui se voient comme elles en vérité...
Les cadeaux du Père les uns envers les autres, pour les autres, pour des frères !
Un ami est un cadeau pas seulement pour moi, mais aussi pour les autres à travers moi.
Quand je regarde mon ami, quand je me l'approprie, je détruis sa nature de cadeau.
Si je le mets de côté pour moi, c'est alors que je le perds ;
si je le donne aux autres, je le garde.
Les gens sont des cadeaux reçus ou donnés...

Georges B. Wintemann



Lundi 12 juin 2006

Pour tous ces enfants courage, qui luttent jour après jour pour vivre...pour ces enfants victimes de la haine, de la violence...pour ces enfants qui s'en vont avant même d'avoir vécu....pour tous ces enfants habillés en rouge..

Tyler était  séropositif à la naissance, sa mère lui avait transmis le virus. Dès les premiers jours de sa vie, il dépendait des médicaments pour survivre..A l'âge de 5 ans, on l'opéra pour insérer un tube dans sa veine  thoracique. Ce tube était relié à une pompe qu'il transportait avec lui dans un petit sac à dos. Grâce à cette pompe, Tyler recevait de façon continue ses médicaments. De temps à autre, il avait également besoin d'un supplément d'oxygène pour respirer.

Tyler refusait de céder, ne serait ce qu'un seul instant de son enfance à cette maladie mortelle. On pouvait le voir jouer et courir dans sa cour, portant son sac à dos bourré de médicaments et trainant dans un petit chariot sa bonbonne d'oxygène.

Tous ceux qui connaissaient Tyler s'émerveillaient de son bonheur d'être en vie et de l'énergie que cela lui procurait.

Sa mère le taquinait souvent en lui disant qu'il courait si vite qu'elle devait l'habiller en rouge . Ainsi  lorsqu'elle jetait un coup d'oeil par la fenêtre pour surveiller ses jeux, elle pouvait le repérer rapidement.

Toutefois cette implacable maladie finit par rattraper Tyler, aussi énergique fût il. Son état s'aggrava et malheureusement celui de sa mère aussi. Lorsqu'il devient évident que la fin de Tyler approchait,  sa mère lui parla de la mort.

Elle le réconforta en lui disant qu'elle allait bientôt mourir elle aussi et qu'elle le rejoindrait vite au paradis.

Quelques jours avant sa mort, Tyler me fit venir à son chevet et murmura: " Je vais peut être mourir bientôt. Je n'ai pas peur. Mais lorsque je serais mort, je veux que l'on m'habille en rouge.

Ma mère m'a promis de venir me rejoindre au paradis. Je serais surement en train de jouer lorsqu'elle arrivera, alors je veux être certain qu'elle me trouvera. "

Cindy Dee Holms

Samedi 3 juin 2006

Oui, Nous sommes encore là...

De tristes événements nous ont empêché et nous empêchent encore de partir...parfois les événements sont incompréhensibles sur le moment…

C’est dur mais on essaie de s’accrocher,de croire que tout à un sens…et d’essayer de vivre cette prière…

je vous embrasse tous..merci pour tous vos messages et à très vite sur vos blogs..

 

 

 

Oh ! Seigneur,

Quand je suis affamé,

donne-moi quelqu'un qui ait besoin de nourriture;

 

Quand j'ai soif,

quelqu'un qui ait besoin d'eau;

 

Quand j'ai froid,

envoie-moi quelqu'un à réchauffer;

 

Quand je suis blessé,

donne-moi quelqu'un à consoler;

 

Quand ma croix devient lourde,

donne-moi la croix d'un autre à partager;


Quand je suis pauvre,

conduis-moi à un nécessiteux;

 

Quand je n'ai pas le temps,

 donne-moi quelqu'un que je puisse aider un instant;

 


Quand je suis humilié,

donne-moi quelqu'un dont faire l'éloge;

 


Quand je suis découragé,

 envoie-moi quelqu'un à encourager;

 


Quand j'ai besoin de la compréhension des autres,

 donne-moi quelqu'un qui ait besoin de la mienne;

 


Quand j'ai besoin qu'on prenne soin de moi,

 envoie-moi quelqu'un dont prendre soin;

 


Quand je ne pense qu'à moi,

tourne mes pensées vers autrui.



Prière des coopérateurs japonais de Mère Teresa

BONNE FETE DE LA PENTECOTE !

Samedi 27 mai 2006

Du soir au matin, du matin au soir, le Bon Dieu travaillait sans relâche depuis six jours à créer la Maman.

Un ange lui apparut alors qui lui dit : "Vous en mettez du temps pour cette créature-là !"

Le Bon Dieu lui répondit :
"As-tu seulement lu sa fiche technique ? Il faut qu'elle soit entièrement lavable sans être en plastique, elle est composée de mille pièces mobiles et toutes remplaçables, elle roule au café noir et aux "restants" de cuisine, elle marie la douceur de roulement à la solidité de la carrosserie. Ses baisers guérissent tout, depuis les entorses aux chevilles jusqu'aux chagrins d'amour. Et il lui faut aussi six paires de mains !"

L'ange hocha la tête : "Six paires de mains ? Impossible."

"Ce ne sont pas tellement les mains qui m'embarrassent, expliqua le Bon Dieu, mais les trois paires d'yeux indispensables à toute Maman".

"Ce n'est pas conforme au prototype !" riposta l'ange.

En souriant, le Bon Dieu continua : "Il lui faut une paire d'yeux qui voient à travers les portes fermées : "Qu'est-ce que vous faites-là, les enfants ?" tout en connaissant la réponse. Une autre paire d'yeux derrière la tête pour voir ce qu'elle ne devrait pas, mais qu'elle doit savoir. Et une troisième paire par-devant, pour regarder l'enfant qui fait une bêtise, des yeux qui disent quand même : "Je t'aime et je te comprends..." ... et sans ouvrir la bouche !"

"Seigneur, dit l'ange, en lui tapotant amicalement l'épaule, allez vous coucher, il se fait tard. A chaque jour suffit sa peine..."

"Je ne peux pas, répondit le Bon Dieu, je sens que je touche au but : je suis sur le point de créer un être véritablement à mon image, un être qui me ressemble ! J'ai enfin réussi à rendre cette créature capable de guérir toute seule quand elle est malade, de préparer un repas pour six personnes avec une livre de viande hachée, de faire prendre son bain à son grand garçon de neuf ans, et de consoler le premier chagrin d'amour de sa grande de quinze ans !"

L'ange continuait l'inspection de la future maman : "Trop délicate", murmura-t-il.

"Oui, mais combien résistante !" de rétorquer le Bon Dieu. "C'est incroyable tout ce que cette créature peut faire et supporter !"

"Elle peut penser ?" demanda l'ange.

"Non seulement penser, mais encore Aimer et Apaiser", dit Dieu.

L'Ange continua l'examen, passa son doigt sur la joue et fit remarquer : "Oh ! il y a une fuite !"

"Ce n'est pas une fuite, dit le Bon Dieu, c'est une larme".

"Une larme de quoi ?" demanda l'ange.

"Une larme de joie, de tendresse, de déception, de tristesse, de solitude ou encore de fierté" dit le Bon Dieu.

"Ce sera sûrement Le chef-d'oeuvre de toute la création" reconnut alors l'ange.

"En effet, ajouta le Bon Dieu, et j'en suis si fier que j'en prépare une pour mon propre Fils.
                                      Je l'appellerai MARIE."

UN GRAND BOUQUET DE FLEUR DE MILLES COULEURS POUR SOUHAITER UNE BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS EN FRANCE...
CAROLE, DOCTOLE, THEZOU, LINE, MISSMIO, CAMOMILLE...LES AUTRES MAMANS MANIFESTEZ VOUS !

BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS DU MONDE !

ET UN ENORME BOUQUET DE REMERCIEMENT A CHACUNE DE VOUS SI PRESENTE PAR SES MESSAGES DE SOUTIEN ET D'AMITIE !

Mardi 23 mai 2006

Quelle journée enchanteresse, dit l’arbre en contemplant le ciel. L’air printanier va me faire du bien et éclore mes bourgeons. Mes fleurs ne tarderont pas à attirer les essaims d’abeilles.

Quand les abeilles mettront leur butin dans la ruche, auront-elles des égards pour mon tendre nectar ?

Quand les hommes se régaleront de miel, penseront-ils à moi comme je me soucie d’eux ?

J’entends les oiseaux. Ils volent et me contemplent, ils savent qu’ici est le bonheur. Ils vont tisser leurs nids de brindilles craquantes entre mes branches inclinées pour mieux les accueillir. Ils y cacheront leurs rendez-vous galants et me confieront les oisillons nouveau-nés.

Mais savent-ils, les oisillons, que mes bruissements leur enseigne l’histoire de la vie ?

Et lorsqu’ils iront pépier sur les toits des maisons, leurs enfants entendront-ils mon hymne dans leur jeune gazouillis ?

L’été sec et chaud viendra ensuite et je me ferai protecteur. Sous mon arbre cordial viendront s’ébattre les lapins et aussi les amoureux. Ils prononceront les yeux mi-clos des serments que je leur inspirerai.

Les lapins diront-ils comme ils préfèrent mon ombrage généreux aux fourrés touffus d’épines ?

Savent-ils, les couples enlacés, que leurs mots deviennent plus profonds lorsque mes murmures font écho à leurs sens ?

Puis ils reviendront tous, les hommes et les bêtes, à la saison des récoltes, croquer dans les bienfaits que j’aurai mûris pour eux.

Goûteront-ils tout l’amour que j’ai mis dans le jus et la chair de mes fruits ?

Auront-ils foi en mon inébranlable fidélité qui veillera sur eux encore l’an prochain ?

Les abeilles, les oiseaux, les lapins, les hommes, négligeront sans doute de me remercier. Comme chaque année ils m’abandonneront, solitaire, aux frimas de l’hiver. J’entrerai alors en léthargie, ressassant, mes tristesses en vagues d’amertume.

Mais dès que s’allongeront les rayons du soleil, dès que je sentirai la tiédeur de la terre monter à mes racines, je reprendrai goût à mon existence d’arbre.

Car voyez-vous je ne peux, en dépit des humeurs, que chérir passionnément ma vie.

Je l’aime pour ses multiples joies et le bonheur sincère de me savoir utile.

Il me faut accepter ses détresses, bien que je rechigne à traverser leur ombre.

Car même s’il m’arrive parfois de l’oublier, c’est moi qui ai choisi de vivre cette vie.

                                                                                école de la Loire Blois

Samedi 20 mai 2006

Chacun sait qu’il a en lui une voix qui parle,

Une voix simple et claire

Qu’il étouffe trop souvent

Parce qu’elle est exigeante, nette comme une ligne droite.

Cette voix, cette source qu’on obstrue,

C’est elle qui dit le juste,

Elle qui nous donne les moyens

D’atteindre l’équilibre et la libération de soi ;

Mais nous avons peur d’être nous-mêmes.

Quand l’homme s’est révélé à lui-même,

Quand l’homme a écouté une fois la source qui est en lui,

Qui peut dire jusqu’où il s’élèvera ?

Il faut se donner des projets qui vous grandissent.

Des projets qui tendent la vie vers le haut,

Qui obligent à choisir la cime plutôt que le fossé.

Des projets généreux qui font la vie généreuse

Et qui permettent à la vie de l’homme

De se déployer, de s’élever.

 

Martin Gray

Vendredi 12 mai 2006

C'est par une chaude journée d'été que les dieux le lui offrirent. Elle trembla d'émotion lorsqu'elle le vit, si fragile. Les dieux lui confiaient un présent tout à fait particulier, un présent qui, un jour, appartiendrait à la terre toute entière. D'ici là, lui demandèrent les dieux, elle devait en prendre soin et le protéger. Elle répondit qu'elle avait compris et le ramena respectueusement chez elle, résolue d'être à la hauteur de la confiance que les dieux lui avaient manifestée.

Au début elle ne le quitta pratiquement jamais des yeux, le protégeait de tout ce qui aurait pu nuire à son bien être. Lorsqu'il commenca à s'éloigner du cocon protecteur  qu'elle avait érigé autour de lui, elle le surveilla, le coeur rongé d'inquiétude. Cependant elle prit bientôt conscience qu'elle ne pouvait pas le garder indéfiniment à l'abri. Il fallait qu'il apprenne à affronter la dure réalité pour devenir plus fort. Avec précaution, elle lui donna donc l'espace dont il avait besoin pour grandir en toute liberté.

Parfois elle se couchait, sans pouvoir dormir, submergée par le sentiment de ne pas être à la hauteur. Elle doutait de sa capacité d'assumer l'immense responsabilité qu'on lui avait confiée. Dans ces moments difficiles, elle entendait le doux murmure des dieux qui la rassuraient en lui disant qu'elle faisait certainement de son mieux. Réconfortée, elle trouvait alors le sommeil.

Avec les années, elle prit de l'assurance face à ses responsabilités. Le présent qu'elle avait reçu avait tellement enrichi sa vie, de par sa seul existence, qu'elle ne pouvait plus se rappeller la vie qu'elle avait menée avant de le recevoir, ni s'imaginer que serait la vie sans lui. Elle en avait presque oublié l'engagement pris devant les dieux.

Un jour, elle se rendit compte, à quel point le présent avait changé. Il ne donnait plus cette impression de vulnérabilité. Maintenant l'aplomb et la solidité semblaient émaner de lui comme si une force commencait à l'habiter. 

Mois après mois, elle le regardait grandire en force et en puissance, et sa promesse lui revint alors à l'esprit . Dans son coeur, elle sentit que se rapprochait le moment où elle allait devoir s'en séparer.

Inévitablement ce jour arriva où les dieux vinrent reprendre le présent pour l'offrir au monde.

La femme éprouva un immense chagrin car elle savait que la compagnie du présent lui manquerait. Profondément reconnaissante toutefois, elle remercia les dieux de lui avoir donné le privilège de veiller sur lui pendant si longtemps.

Elle releva fièrement la tête, car il y avait là un présent véritablement unique, un présent qui allait participer à la beauté et à l'essence même du monde autour de lui.

Dès alors, la mère laissa partir son enfant.

Renée VROMAN

BONNE FETE A TOUTES LES MAMANS EN AUTRICHE, AU CANADA, AUX ETATS UNIS, AU DANEMARK, EN TURQUIE ET EN AUSTRALIE...

EN BELGIQUE (BONNE FETE MA FAB !! ET TOUTES LES MAMANS DES BLOGGEUSES BELGES !

ET BIENTOT A TOUTES LES MAMANS EN FRANCE !

Jeudi 27 avril 2006

Je connais des bateaux qui restent dans le port,

De peur que les courants les entrainent trop fort,

Je connais des bateaux qui rouillent dans le port,

A ne jamais risquer, une voile dehors.

Je connais des bateaux  qui oublient de partir,

ils ont peur de la mer à force de vieillir,

Et les vagues jamais, ne les ont séparés,

Leur voyage est fini avant de commencer.

Je connais des bateaux tellement enchainés,

Qu'ils ont désappris comment se regarder,

Je connais des bateaux  qui restent à clapoter,

Pour être vraiment sûrs de ne pas se quitter.

Je connais des bateaux qui s'en vont deux par deux,

Affronter le gros temps quand l'orage est sur eux,

Je connais des bateaux  qui s'égratignent un peu,

Sur les routes océances où les mènent leurs jeux.

Je connais des bateaux qui n'ont jamais fini,

De s'épouser encore chaque jour de leur vie,

Et qui ne craignent pas, parfois , de s'éloigner,

L'un de l'autre un moment, pour mieux se retrouver.

Je connais des bateaux qui reviennent au port,

Labourés de partout mais plus graves et plus forts,

Je connais des bateaux étrangement pareils,

Quand ils ont partagés des années de soleil.

Je connais des bateaux  qui reviennent d'amour,

Quand ils ont navigués jusqu'à leur derniers jours,

Sans jamais replier leurs ailes de géants,

Parce qu'ils ont le coeur à taille d'océan.

Marie Annick RETIF

Mardi 25 avril 2006

Tu me dis que tu aimes le vent

 Mais tu fermes la fenêtre.

Tu me dis que tu aimes la pluie

Mais tu ouvres ton parapluie.

Tu me dis que tu aimes le soleil

Mais tu portes une casquette.

Tu me dis que tu aimes les fleurs

Mais tu les coupes au sécateur.

Alors comprends que je pleure

Quand tu me dis: "Je t'aime"

Marguerite, petite fille du Sénégal

 
 
hebergement gratuit creation blog page web sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus