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UNE BOUTEILLE À LA MER
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LA SOLITUDE EXISTENTIELLE

Comment ne pas sentir que cette intimité qui me protège et me définit est un obstacle à toute communication ? 

            Tout à l’heure, perdu au milieu des autres, j’existais à peine. J’ai maintenant

 

découvert la joie de me sentir vivre, mais je suis seul à la goûter.

Mon âme est bien à moi, mais j’y suis enfermé.

Les autres ne peuvent violer ma conscience, mais je ne puis leur en ouvrir l’accès, même lorsque je le souhaite le plus vivement. Mes gestes et mes paroles sont des signes sans contrepartie. Ils peuvent seulement faire allusion à une expérience que j’éprouve, mais ceux à qui je m’adresse ne pourront jamais avoir. Mon succès apparent, cachait ainsi une défaite totale. Seule la subjectivité est une existence véritable mais elle est, par essence, incommunicable.

Je suis tout seul et comme muré en moi-même, moins solitaire qu’isolé.

Mon jardin secret est une prison.

Je découvre en même temps que l’univers des autres m’est aussi exactement interdit que le mien leur est fermé. Plus encore, que ma souffrance propre, c’est la souffrance d’autrui qui me révèle douloureusement notre irréductible séparation. Quand mon ami souffre, je puis sans doute l’aider par des gestes efficaces, je peux le réconforter par mes paroles, essayer de compenser par la douceur de ma tendresse la douleur qui le déchire. Celle ci pourtant me demeure toujours extérieure. Son épreuve lui reste strictement personnelle. Je souffre autant que lui, plus peut-être, mais toujours autrement que lui ; je ne suis jamais tout à fait «avec » lui.

L’expérience de la mort est encore plus bouleversante. A cet événement exceptionnel qui anéantit celui que j’aime ou qui le transporte peut être dans quelque autre monde où je n’ai point accès, j’assiste en étranger. Ce déchirement qu’opère en moi la pensée d’une fin que je vois approcher n’est que MA tristesse, l’angoisse que j’éprouve pour la destinée de mon ami reste MON angoisse. Que je m’applique à rendre sa mort plus douce ou résignée ne supprime pas le fait que l’épreuve m’en demeure interdite.

ON MEURT COMME ON EST NE, TOUT SEUL, LES AUTRES N’Y PEUVENT RIEN.

 Enfermés dans la souffrance, isolés dans le plaisir, solitaire dans la mort, réduit à chercher des indices et des correspondances dont l’exactitude n’est jamais vérifiable, l’homme est condamné, par sa condition même, à ne jamais satisfaire un désir de communication auquel il ne saurait renoncer.

GASTON BERGER

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K
Concluons-en donc que par notre condition, il est préférable de vivre en phase avec l'incertain, l'inexacte, la part de mystère qui réside en tout, qui nous permet, de par les fictions les plus extraordinaires, de supporter la réalité que l'on croit. Rien n'est impossible, puisque rien n'est vérifiable :) (pour preuve la relativité d'Einstein ou même l'Histoire qui témoignent de faits auxquels l'homme n'aurait cru possible que dans les livres, avant qu'ils n'éxistent réellement)
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M
slt la miss!! je voulais juste te dire derien et surtou merci a toi!!! moi je seme tes petales de bonheur ds ta vie!! mai toi tu ma offert une amie !!! sache ke jsui et je serais tjrs avc toi!! gros bisous jtadore for marine<br />  
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L
oui tout cela est vrai on nait on vit on meurt seul, et cette communication on la trouve parfois, une étincelle jaillit alors et l'instant dure une éternitéJe te souhaite plein d'éternité<br /> bises
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A
Coucou... Effectivement, je vois que nous avons eu un peu la même inspiration cette semaine ! lol<br /> Ah... les grands esprits mdr....... Je te souhaite un bon week-end. Gros bisou.
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C
J'ai le sentiment que ce texte est une réponse à ma demande... J'ai compris Mel et je t'embrasse
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S
Je suis plutôt de l'avis de Muse... La vie peut parfois être un moment de grande solitude... les portes de nos vies ne sont pas toujours ouvertes vers l'extérieur... mais le principal c'est de savoir que derrière chaque porte si peu que nous ayons envie d'en  pousser une, il y a la vie qui nous attend... la vie belle et pleine de jolies choses à partager.<br /> Bisous et à bientôt, Syl
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C
Tout cela est bien vrai, nous luttons toute notre vie, pour arriver au même point, tous aussi nus que lors de notre naissance, il y a bien des combats inutiles, mais c'est humain n'est-ce-pas ? Bisous et merci de ta visite. Clo
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E
ciao...ti mando ancora un bacione e scappo a letto...peccato tu non sia passata! ;)stammi bene,a prestobis bis
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E
ptit coucou en passant...:)spero tu abbia passato una bella serata...ti mando un caldo abbraccio e stammi bene...semmai hai tempo e voglia di chattare sono ancora un pò connessa ;)baci baci:)
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E
très très touchant ce texte...et, oui, pleines de choses y sont vraies...mais (comme toujours il y a un mais!! ;) ) cette solitude n'est pas aussi terrible que ça, je trouve, elle peut aussi etre positive, comme dit Muse...dans cette solitude on peut se construire, se garder, s'écouter - pour ensuite se préparer pour un réelle partage avec l'autre - mais chacun reste toujours à sa place....c'est aussi beau de savoir qu'on n'est pas en fusion avec les autres mais qu'on reste toujours nous-memes, que tous ce que nous vivons reste unique, à nous, et donc d'autant plus précieux....;).............gros bis e grazie per le tue care parole in chat!!avevo il computer acceso ma non ero lì..:(non so ancora se mi connetto sta sera...semmai, ti faccio sapere quando torno a casa...;)ciao ciao!
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